Tout d’abord, quelques points de règles :

Voici l’expérience accumulée depuis le début de la partie :

  • 1px par jet raté (6 ou moins)
    • Echec de Galgor en ravitaillement : 1
  • 1px par hexagone traversé sur la carte (environ 1 par jour de marche) : 2
  • 3px par donjon exploré : aucun pour le moment
  • 3px par communauté visitée : Ottlecop = 3
  • 3px par nouvelle créature rencontrée : ça ne saurait tarder J
  • 3px par artefact exhumé : pas encore (je ne considère pas le journal du capitaine comme un artefact, en première analyse 😉
  • S’y ajoute 2 px du fait du peuple des semi-hommes, qui gagnent un px quand ils goûtent un plat nouveau : ici les galettes d’écorce des Grinvolts (essayez de le mettre plus en valeur dans vos textes, les gars)

TOTAL : 8

Ces points sont à vous répartir entre vous. Voir les règles pour l’action « Révéler ses progrès »

Votre Niaque ayant été peu sollicité jusque là, vous remontez tous au maximum au cours du repas et de la nuit. Vous dépensez tous une ration.

Le petit groupe restauré, tous se tournent avec curiosité vers le médaillon d’argent trouvé par le chevalier lors de sa reconnaissance.

Je fais un test de Curiosité pour Meritahé, qui a le plus haut score et deux spécialités ad hoc : les peuples et les coutumes du Thrisme. (J’aurais pu le faire pour Selmy aussi, mais c’est l’occasion de mettre en avant notre nouvelle venue 😉

La spécialité permet de lancer trois dés plutôt que deux, et garder les deux meilleurs résultats.

9 : succès partiel pour « Ramener sa science », le Meneur raconte un truc intéressant, à vous d’en comprendre l’utilité…

Vous voyez cette ligne ? demande la jeune guerrière à la cantonade, il s’agit de la marque du moule de terre utilisé pour fondre le médaillon. Il est de bonne facture et l’alliage d’argent est plutôt pur : je pense que le minerai provient des mines du Haut Uttwelt, à l’est de Millvale, et qu’il a été fondu il y a plusieurs générations. C’est parfois dans les coffres des dynasties Seree éteintes que les demi-lords piochent la solde de leurs troupes quand elles sont sollicités pour contrer les dradkins qui raident les communautées grinvoltes. Je ne reconnais pas le visage, mais la créature de l’autre côté est sans nul doute un Ogopogo, une bête lacustre que la vieille Zlabaya mentionne souvent dans ses contes. Elle est apparentée aux ondines. Une chose est sûre, c’est que les Grinvolts n’abandonnent pas leur argent facilement, ajoute-t-elle en agitant l’anneau de sa hache. Vu le bon état de la chaîne de ce médaillon, ce dernier a été déposé à l’entrée de la grotte en toute connaissance de cause. Mais quant à dire laquelle…Nous en apprendrons peut-être plus une fois dans la grotte.

Je fais ensuite un jet dans la table de rencontres de la Grinvolte, pour voir si vous êtes dérangés pendant la nuit…

Harassés par la journée de marche à travers les taillis, chacun s’enveloppe prestement dans sa couverture et s’étend sur sa paillasse, pour tenir à distance l’humidité des bois et de la cascade. Son grondement persiste avec une régularité qui vous berce et vous sombrez vite dans un sommeil réparateur, sous la garde de Selmy. Le vétéran, préoccupé par ses souvenirs autant que par le séchage de ses vêtements, affute son épée avec des gestes songeurs. Alors qu’il se repasse mentalement les paroles de Zlabaya, son regard est attiré par l’autre côté du petit lac. A une vingtaine de mètres, dissimulés hors de la lumière de la lune par les frondaisons qui ombragent les berges, quatre silhouettes se tiennent debout, aussi immobiles que les arbres autours d’eux. Ils semblent négliger complètement le groupe endormi, simplement concentrés sur un cinquième larron, plus visible au premier plan. Accroupi au bord de l’eau, il a les proportions d’un humain. Vêtu d’un simple pagne de peau, les cheveux drus comme une touffe de jeunes racines, sa peau est crevassée. Il semble observer attentivement quelque-chose dans l’eau, comme dans une conversation immobile.

Aux aguets, Selmy sent une fragrance entêtante, terreuse, portée par le vent depuis les cinq hommes des bois jusqu’à ses narines. Un désir d’humidité, de mettre ses mains en terre l’effleure vaguement avant que les paroles de la guérisseuse lui reviennent en tête « je pense que vous avez respiré les spores émanant de la Gardienne de la forêt, Selmy »…

Glacé d’effroi, le chevalier s’ébroue soudainement, soufflant et faisant tinter le médaillon d’argent qu’il avait posé sur ses genoux. Il lance un regard vigilant de l’autre côté du plan d’eau : les hommes se retirent lentement sous les frondaisons. Le cinquième s’est relevé et regarde une fois Selmy avant de disparaître.

Quand il sera relevé quelques instants plus tard par Rapsody au sommeil léger, il lui jurera avoir reconnu le coureur des bois, abandonné mourant dans la forêt voilà près de deux générations…

Ce n’est qu’au lever du jour que Selmy et ses compagnons prirent le risque de faire le tour pour examiner les lieux. Une empreinte de pied dans la vase, au bord de l’eau, atteste de la présence de quelqu’un hier à cet endroit, mais aucun autre indice n’a pu être trouvé.

Une fois prêts, la petite troupe emboîte le pas à Selmy, et tous passent derrière le rideau aquatique, jusqu’à l’intérieur de la fameuse grotte du sorcier Bethelan.

Plusieurs membres du groupe s’arrêtent le temps de mettre feu à des torches heureusement préservées de l’eau, avant de reprendre leur progression dans le tunnel. Le plafond, d’abord haut, descend progressivement à mesure que vous progressez vers le fond, vers le nord. Au sol, un sable si fin et léger qu’il forme des nuages autour de vos pieds, et s’infiltre rapidement dans vos chausses. Si l’eau ruisselait auparavant ici, c’était il y a des siècles. Vous distinguez bientôt que les allées et venues ont tracé comme une rigole dans le sable. Si cette piste oblique sur la droite à la première intersection, le tunnel se prolonge quant à lui sur quelques pas. Il révèle une autre ouverture, plus petite, à droite, et s’interrompt sur une ligne de hauts piquets de fer, couverts de rouille et fichés profondément dans le sol sablonneux de la caverne.

Passé en tête et levant haut une torche au dessus de sa tête de hobbit, Ladro compulse les pages blanches de son grimoire avec application, et son environnement. Prendra-t-il une décision avant que Rapsody ne le dépasse ?

6 réponses sur “”

  1. @ladro s’il a la forme, sinon @rapsody peut prendre l’initiative (après midi ?)
    Au passage,
    J’ai pas mal galéré et fini par laisser tomber la mise en forme du texte [vert et aligné à droite pour les remarques techniques] : je devais faire la manip à nouveau pour chaque passage à la ligne, et impossible pour les listes à puce… c’était un peu relou mais même côté code j’ai rien vu de simple. .. des idées ?

    1. @MJ je vais effectivement pouvoir reprendre.
      Pour la mise en forme, Galgor m’avait dit qu’on devait pouvoir créer de nouveaux types de paragraphes, @Galgor tu aurais le temps de jeter un œil ?
      Pour l’xp, je ne me souviens pas d’avoir déjà goûté auparavant les « galettes faites avec l’écorce d’un arbre local » que tu décris à Ottlecop… et toi Galgor? 😉

    2. @MJ , @ladro

      J’ai crée une classe MJ qui aligne le texte à gauche et le met en vert.
      Il faut juste préciser dans le cadre « Classe(s) CSS additionnelle(s) » à droite MJ et le texte sera bon
      Je ne sais pas si ça te va ou pas ?
      J’ai mis à jour cet article pour voir ce que ça peut donner
      A voir si tu veux un autre vert

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