Encouragé par la découverte de son compère musicien, le hobbit au grand chapeau commence à fureter dans tous les coins. Délogeant du bout de la torche quelques isopodes mollassons, brassant le sable léger et abrasif et les rigoles de graviers ruisselant à ses pieds, il inspecte pied à pied la salle, les murs et le tas de roche instable. Il est rejoint par ceux de ses camarades qui étaient parvenus à gravir la pente arrivant du couloir.

Galgor « Discerne la réalité » (résultat 6), et je considère que ses camarades l »aident » (résultat 9) : les aides évitent un échec mais occasionnent un coût. Je donne ici la réponse à la question « qu’est-ce qui pourrait m’être utile ou précieux ici ? »

Inconscient de l’instabilité du monticule, le semi-homme a vite fait de remuer des quantités considérables de poussière abrasive, soulevant un nuage blanchâtre qui danse à la lueur des torches. « Ben non décidément, il n’y a rien de plus ici ! », finit-il par dire. « Soit Bethelan était un cochon d’ascète, soit il est parti en expédition en emportant tout le reste de son matériel de méditation…  » C’est alors que avalanche manque d’emporter le hobbit, dont la petite taille ne lui permet pas de s’accrocher à une paroi stable. Heureusement Rapsody le rattrape par la lanière de sa sacoche et le dépose en lieu sûr. Toussant et tapotant leurs vêtements pour les débarrasser de la poussière, ils redescendent de l’autre côté, en direction du couloir inexploré.

La poussière occasionne la perte de 1 point de Niaque pour Galgor, Rapsody et Meritahé.

Après quelques hésitations, le groupe est rejoint par Selmy et Ladro. L’apprenti sorcier masse son bras encore parcouru de fourmis, et qui semble peiner à retrouver toute sa matérialité après l’expérience de sorcellerie qu’il vient de subir.

Sur la carte de Ladro, vous vous trouvez sans
doute entre la zone 4 et la zone 6

Je décris ici l’effet négatif du sort « bras de Pierre » de Ladro (Le sort ne s’arrête pas comme prévu, une conséquence fâcheuse en résulte) : il est considéré comme manchot tant que vous ne vous serez pas reposé cinq minutes. Ça implique notamment qu’il doit s’arrêter pour compulser son grimoire, et choisir entre ça et tenir la lanterne.

De nouvelles pentes traîtresses s’ouvrent devant les pieds des aventuriers, pentes qui descendent toujours plus profondément dans les entrailles de la terre. Le sol sablonneux lâche sous leurs pas, et il devient vite inquiétant de savoir s’il sera possible de remonter rapidement par ce chemin si le besoin s’en faisait sentir. A mi-pente, juste avant un grand toboggan étroit et glissant, Galgor se tourne vers ses compagnons pour leur donner son avis sur la marche à suivre.

4 réponses sur “”

  1. @Galgor: s’il faut se battre, se défendre, escalader, ou quoi que ce soit d’autre, j’aimerais avoir mes deux bras ; une pause de 5 minutes s’impose à mon sens, elle ne sera pas perdue, examinons la carte pendant que toi, Rapsody et Meritahé crachez la poussière et reprenez votre souffle.

    1. Je me répète @galgor mais il ne s’agit pas que je fasse non plus tout le texte tout seul, haha ! Quand je te mentionne en commentaire je t’invite à écrire un article, pas juste un commentaire (en suivant les règles rappelées précédemment). Ca te va ?

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